
Aucune nouvelles depuis la date fatidique. Je me traine toujours. A vrai dire, je crois que je suis toujours par terre sur le ring, terrassée. Je me souviendrai toujours de ce petit mot. En substance, il s'agissait de m'écrire qu'elle n'avait pas le temps de m'écrire mais qu'elle pensait à moi.
J'ai imaginé que j'étais toujours sur le ring, assommée de douleur et qu'elle s'est approchée de moi. Doucement de son tout petit pied joli, elle m'a donné un petit coup pour savoir si j'étais encore en vie. J'ai ouvert les yeux.
Puis sans trop se pencher parce qu'elle était pressée, elle m'a dit qu'elle pensait encore à moi et qu'elle comprenait le mal qu'elle m'avait fait. Mais comme l'amour n'attend pas, elle est vite partie prendre son train. Rassurée que j'aie encore des réflexes vitaux, elle a du se dire que je m'en relèverais. un clou chasse l'autre et le bonheur futur vaut bien le sacrifice du passé.
La salle est vide, les spectateurs sont partis. Je suis toujours par terre. Si j'ouvre les yeux, je vois le plafond et les lumières éteintes. Je suis anéantie. Du moins j'adorerais le croire. Je suis bien trop forte pour mourir mais aussi bien trop sensible pour vivre bien.
J'en viens à envier les faibles qui se suicident. Ce ne sera jamais mon cas bien entendu. The show must go on ! Je me relève, je me rajuste et je sors par la petite porte. Dehors c'est le plein été mais j'ai froid.
Je suis plus humaine que je ne le croyais. Une bonne claque dans mon orgueil. Dieu veille-t-il sur moi en m'envoyant cette épreuve ou me punit-il ?
J'ai imaginé que j'étais toujours sur le ring, assommée de douleur et qu'elle s'est approchée de moi. Doucement de son tout petit pied joli, elle m'a donné un petit coup pour savoir si j'étais encore en vie. J'ai ouvert les yeux.
Puis sans trop se pencher parce qu'elle était pressée, elle m'a dit qu'elle pensait encore à moi et qu'elle comprenait le mal qu'elle m'avait fait. Mais comme l'amour n'attend pas, elle est vite partie prendre son train. Rassurée que j'aie encore des réflexes vitaux, elle a du se dire que je m'en relèverais. un clou chasse l'autre et le bonheur futur vaut bien le sacrifice du passé.
La salle est vide, les spectateurs sont partis. Je suis toujours par terre. Si j'ouvre les yeux, je vois le plafond et les lumières éteintes. Je suis anéantie. Du moins j'adorerais le croire. Je suis bien trop forte pour mourir mais aussi bien trop sensible pour vivre bien.
J'en viens à envier les faibles qui se suicident. Ce ne sera jamais mon cas bien entendu. The show must go on ! Je me relève, je me rajuste et je sors par la petite porte. Dehors c'est le plein été mais j'ai froid.
Je suis plus humaine que je ne le croyais. Une bonne claque dans mon orgueil. Dieu veille-t-il sur moi en m'envoyant cette épreuve ou me punit-il ?