
Voici le soixante-neuvième message qui n'a toujours pas de titre. Un de mes charmants lecteurs, remarquant la symbolique de ce nombre, m'avait proposé de rédiger un texte érotique. Ce que je vais m'empresser de faire.
Mais non, vous n'y pensez pas ! Après avoir été jugée girly, il suffirait que je m'aventure à rédiger des textes sulfureux pour qu'une mauvaise réputation soit définitivement établie. Si des blogs comme celui-ci ou encore celui-là, peuvent parfois proposer des images de demoiselles nues sans en souffrir, cela ne m'est pas permis.
Quoiqu'en disent les médias, la révolution sexuelle n'est pas totalement accomplie. Du moins, cette révolution ne concerne que les apparences. Il me semble qu'à un niveau peut-être biologique, si les mâles de l'espèce peuvent démontrer leur puissance sexuelle en affichant impunément leurs goûts, les femelles soient tenues de rester réservées.
C'est un peu comme dans la nature. Seuls les mâles sont parés de belles couleurs ou d'ornements durant la parade amoureuse, tandis que les femelles restent discrètes. Etant une femelle de l'espèce humaine, je n'ai donc pas le choix. Réservée je suis, réservée je resterai. Je n'écrirai donc aucun texte érotique sur ce blog.
Et puis, j'ai mes raisons qui sont bien prosaïques. En effet, on explique que les hommes sont confrontés au choix difficile entre "la maman et la putain". Et même si les plus intelligents et sérieux osent tout de même afficher des images de "femmes légères", les "femmes-comme-il-faut" savent qu'en définitive ils finiront par épouser une maman. Ces images de "femmes légères" sont simplement là pour rappeler à leur lectorat masculin que sous des dehors intellectuels ils n'en restent pas moins des hommes, des vrais, avec des goûts d'hommes ! On se rassure comme l'on peut.
C'est sans doute un des grands problèmes dans les couples. Une maman aura toujours du mal à jouer la parfaite putain, tandis que cette dernière ne fera pas forcément une épouse fidèle. Certaines un peu plus douées parviennent cependant à naviguer entre ces deux pôles extrêmes. Elles finissent par épouser des présidents de la république.
Partagés entre le feu qui leur brûle l'entre-cuisse et une rationalité solidement installée dans le cerveau, ces chers hommes devront faire un choix. N'est président de la république qui veut. Ils finiront par épouser une maman en rêvant avec nostalgie aux putains.
De toute manière, l'âge et la maturité venus, tout homme sensé se lasse des putains. Il se met à rêver d'enfants qui seront bien de lui, de bons petits plats, et de charentaises parce qu'il y a un pépère qui sommeille en chaque homme. Renonçant à une compétition sexuelle qu'il laisse aux plus jeunes, il choisira alors la maman.
Produit traditionnel de l'enseignement catholique et digne héritière des valeurs de mon milieu, il est certain que je suis une maman. C'est finalement un avantage. Il était donc hors de question que je rédige un texte érotique.
Le 69, ne sera donc pas érotique. Rien que l'idée suffit à me faire rougir. Je ne félicite pas le goujat qui a osé me laisser un tel commentaire ! Je vais sortir un peu pour me changer les idées.
Mais non, vous n'y pensez pas ! Après avoir été jugée girly, il suffirait que je m'aventure à rédiger des textes sulfureux pour qu'une mauvaise réputation soit définitivement établie. Si des blogs comme celui-ci ou encore celui-là, peuvent parfois proposer des images de demoiselles nues sans en souffrir, cela ne m'est pas permis.
Quoiqu'en disent les médias, la révolution sexuelle n'est pas totalement accomplie. Du moins, cette révolution ne concerne que les apparences. Il me semble qu'à un niveau peut-être biologique, si les mâles de l'espèce peuvent démontrer leur puissance sexuelle en affichant impunément leurs goûts, les femelles soient tenues de rester réservées.
C'est un peu comme dans la nature. Seuls les mâles sont parés de belles couleurs ou d'ornements durant la parade amoureuse, tandis que les femelles restent discrètes. Etant une femelle de l'espèce humaine, je n'ai donc pas le choix. Réservée je suis, réservée je resterai. Je n'écrirai donc aucun texte érotique sur ce blog.
Et puis, j'ai mes raisons qui sont bien prosaïques. En effet, on explique que les hommes sont confrontés au choix difficile entre "la maman et la putain". Et même si les plus intelligents et sérieux osent tout de même afficher des images de "femmes légères", les "femmes-comme-il-faut" savent qu'en définitive ils finiront par épouser une maman. Ces images de "femmes légères" sont simplement là pour rappeler à leur lectorat masculin que sous des dehors intellectuels ils n'en restent pas moins des hommes, des vrais, avec des goûts d'hommes ! On se rassure comme l'on peut.

Partagés entre le feu qui leur brûle l'entre-cuisse et une rationalité solidement installée dans le cerveau, ces chers hommes devront faire un choix. N'est président de la république qui veut. Ils finiront par épouser une maman en rêvant avec nostalgie aux putains.

Produit traditionnel de l'enseignement catholique et digne héritière des valeurs de mon milieu, il est certain que je suis une maman. C'est finalement un avantage. Il était donc hors de question que je rédige un texte érotique.
Le 69, ne sera donc pas érotique. Rien que l'idée suffit à me faire rougir. Je ne félicite pas le goujat qui a osé me laisser un tel commentaire ! Je vais sortir un peu pour me changer les idées.